Je fais parti de ces gens qui, en période de fêtes de fin d’année, sombrent dans une pseudo mélancolie temporaire.
En attendant avec impatience la mi-janvier, que tout ça soit oublié et qu’on puisse enfin passer à  autre chose, Fluctuat a trouvé le remède : une cure de séries télé déjantées à  ingurgiter en masse sous une ou deux couvertures.

Si Friends est en effet fortement recommandé, c’est surtout vers Scrubs que je me tournerai. Complètement déjanté, décalé, c’est LA série pour les adeptes du 23e degré. Je suis en pleine période Scrubs en ce moment. Mon unique envie, c’est non pas de la musique, ni du sexe, ni du chocolat, c’est juste de me faire l’intégrale de Scrubs en DVD (le premier symptôme, c’est la consultation compulsive de sites d’achat ou de downloading. Le deuxième symptôme, c’est l’apparition d’un sourire à  la simple consultation du guide télé en date du vendredi aux environs de 23h45 sur M6).

Difficile de faire l’impasse aussi sur les Simpsons, ou encore That 70’s show. Un épisode de Californication, la série du moment, peut être un excellent moment de transition. Le tout est d’équilibrer correctement le dosage, afin d’éviter l’overdose et l’abrutissement du seul neurone qui vous reste après l’intensité des fêtes de fin d’année. Tomber par hasard sur quelques épisodes d’un gars/une fille est tout aussi bon pour le moral qu’une crêpe-nutella, à  consommer sans modération (la crêpe-nutella aussi).

Mais je crois que le must du must, quelle que soit la période de l’année, quelle que soit l’intensité mélancolique, ce qui remet toujours d’aplomb un moral vacillant, c’est un épisode de Confessions Intimes.